Contrôles types · Seconde

Contrôles de Français

3 sujets corrigés pour t'entraîner dans les conditions du contrôle : barème, corrigés détaillés et erreurs à éviter.

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Comment réviser efficacement avant un contrôle

Traite le sujet en temps limité sans regarder le corrigé, puis compare. Note ce que tu as raté : ce sont tes points à revoir en priorité.

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Moyen55 minNoté sur 20

Contrôle n°1 — Poésie et littérature d'idées

Chapitres : Poésie · Littérature d'idées et presse

Barème

  • Exercice 1 — Questions de cours sur la poésie · 5 pts
  • Exercice 2 — Analyse d'un poème · 7 pts
  • Exercice 3 — Argumentation dans un texte de presse · 4 pts
  • Exercice 4 — Rédaction d'un paragraphe d'analyse · 4 pts
1

Questions de cours sur la poésie

· 5 pts

Réponds aux questions suivantes. a) Qu'est-ce qu'un sonnet ? Donne sa structure (nombre de vers, de strophes, disposition des rimes). b) Définis la comparaison et la métaphore. Donne un exemple pour chacune. c) Qu'est-ce que la poésie lyrique ? Quel sentiment exprime-t-elle souvent ? d) Cite deux caractéristiques de la poésie baroque.

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a) Un sonnet est un poème de 14 vers, composé de deux quatrains (strophes de 4 vers) et deux tercets (strophes de 3 vers). Les rimes des quatrains sont embrassées (ABBA ABBA) ou parfois croisées (ABAB ABAB). Les tercets ont des rimes variables (CCD EED ou CCD EDE). b) La comparaison rapproche deux éléments à l'aide d'un outil de comparaison (comme, tel, semblable à...). Exemple : « Tes yeux sont comme des étoiles. » La métaphore rapproche deux éléments sans outil de comparaison. Exemple : « Tes yeux, étoiles de mon ciel. » c) La poésie lyrique exprime les sentiments personnels du poète (amour, joie, tristesse, nostalgie). Elle utilise souvent le « je » et cherche à émouvoir le lecteur. d) La poésie baroque se caractérise par l'instabilité, le mouvement, les contrastes (ombre/lumière, vie/mort), et l'utilisation de métaphores filées et d'antithèses.

2

Analyse d'un poème

· 7 pts

Lis le poème suivant de Louise Labé (Sonnet VIII, 1555) : « Je vis, je meurs : je me brûle et me noie ; J’ai chaud extrême en endurant froidure : La vie m’est et trop molle et trop dure. J’ai grands ennuis entremêlés de joie. Tout à un coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j’endure ; Mon bien s’en va, et à jamais il dure ; Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène ; Et, quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois avoir plus de joie, Sans y penser je me trouve en peine. » Questions : a) Identifie la forme fixe de ce poème. Justifie en donnant le nombre de vers et la structure des strophes. b) Relève deux antithèses dans les deux premiers quatrains. Quel effet produisent-elles ? c) Quel est le thème principal de ce poème ? Justifie en t'appuyant sur le vocabulaire. d) Analyse la métaphore du dernier vers : « je me trouve en peine ». Que représente la « peine » ?

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a) C'est un sonnet : 14 vers, deux quatrains et deux tercets. Les rimes des quatrains sont embrassées (ABBA ABBA). Les tercets ont des rimes CCD EED. b) Antithèses : « Je vis, je meurs » ; « je me brûle et me noie » ; « J’ai chaud extrême en endurant froidure » ; « je ris et je larmoie » ; « je sèche et je verdoie ». Elles créent un effet de contraste violent, exprimant les contradictions de l'amour. c) Le thème principal est l'amour vécu comme une contradiction douloureuse. Le vocabulaire oppose des sensations opposées (chaud/froid, rire/pleurs, sec/vert) et montre l'instabilité des sentiments (« inconstamment »). d) La métaphore « je me trouve en peine » assimile l'état amoureux à une peine (souffrance). La « peine » représente la douleur morale causée par l'amour, qui alterne avec la joie sans que le poète puisse la contrôler.

3

Argumentation dans un texte de presse

· 4 pts

Lis cet extrait d'un article de journal : « Faut-il supprimer les notes à l'école ? Certains affirment que les notes stressent les élèves et les découragent. Ils proposent une évaluation par compétences, plus bienveillante. Mais d'autres rétorquent que les notes sont un repère objectif pour les parents et les recruteurs. Alors, que choisir ? » a) Quel est le thème de cet article ? b) Relève une thèse et un argument qui la soutient. c) S'agit-il de convaincre, de persuader ou de délibérer ? Justifie.

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a) Le thème est la suppression des notes à l'école. b) Thèse : « Il faut supprimer les notes » (ou « les notes stressent les élèves »). Argument : « les notes stressent les élèves et les découragent ». (On peut aussi prendre la thèse opposée : « Il faut garder les notes », argument : « les notes sont un repère objectif ».) c) Il s'agit de délibérer, car l'article expose plusieurs points de vue sans imposer une conclusion unique, et pose une question ouverte (« que choisir ? »).

4

Rédaction d'un paragraphe d'analyse

· 4 pts

Rédige un paragraphe d'analyse (8 à 10 lignes) sur le poème de Louise Labé (exercice 2). Tu dois montrer comment le poème exprime les contradictions de l'amour. Utilise au moins deux figures de style (antithèse, métaphore, comparaison, personnification) et cite le texte.

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Dans ce sonnet, Louise Labé exprime les contradictions de l'amour à travers des antithèses et des métaphores. Dès le premier vers, l'antithèse « Je vis, je meurs » oppose la vie et la mort, montrant que l'amour fait vivre intensément mais aussi souffrir. L'antithèse « je me brûle et me noie » associe le feu et l'eau, deux éléments incompatibles, pour traduire le trouble amoureux. La métaphore « Amour inconstamment me mène » personnifie l'Amour comme un guide capricieux, soulignant l'impuissance du poète. Enfin, la métaphore « je me trouve en peine » assimile l'état amoureux à une souffrance. Ainsi, le poème montre que l'amour est une expérience paradoxale, faite de joie et de douleur mêlées.

Erreurs fréquentes

  • Confondre comparaison et métaphore. La comparaison utilise un outil (comme, tel), la métaphore non. Pour éviter l'erreur, vérifie la présence d'un mot de comparaison.
  • Ne pas justifier la forme fixe du sonnet. Il ne suffit pas de dire « c'est un sonnet », il faut donner le nombre de vers et la structure des strophes.
  • Confondre thème et thèse. Le thème est le sujet général (ex : l'amour), la thèse est l'opinion défendue (ex : l'amour rend malheureux).

Conseils

  • Relis bien chaque question avant de répondre.
  • Pour l'analyse, cite toujours le texte et nomme les figures de style.
  • Gère ton temps : ne passe pas plus de 15 minutes par exercice.
Moyen55 minNoté sur 20

Contrôle n°2 — Roman et récit

Chapitres : Roman et récit · Grammaire

Barème

  • Exercice 1 — Points de vue narratifs · 5 pts
  • Exercice 2 — Portrait et construction du personnage · 5 pts
  • Exercice 3 — Nature et fonction des mots · 5 pts
  • Exercice 4 — Phrase simple et phrase complexe · 5 pts
1

Points de vue narratifs

· 5 pts

Lis ces trois extraits et identifie pour chacun le point de vue narratif (interne, externe ou omniscient). Justifie ta réponse en 1 ou 2 phrases. a) « Il ouvrit la porte doucement. La pièce était plongée dans l'obscurité. Il ne pouvait pas voir le visage de l'homme assis dans le fauteuil, mais il sentait son regard peser sur lui. » b) « Jean était un homme d'une cinquantaine d'années, aux tempes grisonnantes. Il avait toujours été un père attentionné, mais ce soir-là, une colère sourde montait en lui, une colère qu'il ne comprenait pas lui-même. » c) « Le train entra en gare à 17h42 précises. Un homme en imperméable descendit, regarda sa montre, puis se dirigea vers la sortie. Personne ne vint à sa rencontre. »

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a) Point de vue interne. Justification : le narrateur rapporte ce que le personnage perçoit (« il ne pouvait pas voir », « il sentait ») et semble limité à ses sensations. b) Point de vue omniscient. Justification : le narrateur connaît le passé du personnage (« avait toujours été ») et ses pensées intimes (« une colère qu'il ne comprenait pas lui-même »). c) Point de vue externe. Justification : le narrateur décrit les actions de manière objective, sans accéder aux pensées ou sentiments du personnage, comme une caméra.

2

Portrait et construction du personnage

· 5 pts

Lis le portrait suivant et réponds aux questions. « C'était un petit homme sec, aux épaules étroites et au visage anguleux. Ses yeux gris, enfoncés sous des sourcils broussailleux, semblaient toujours fixer un point lointain. Il portait un vieux costume élimé, trop large pour sa carcasse maigre. Sa voix, quand il parlait, était un filet à peine audible. » a) Relève deux éléments de portrait physique et deux éléments de portrait moral (si présents). (2 points) b) Quelle impression générale ce portrait donne-t-il du personnage ? Justifie avec un élément du texte. (1,5 point) c) Quel est le mode de description dominant (direct ou indirect) ? Donne un exemple. (1,5 point)

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a) Portrait physique : « petit homme sec », « épaules étroites », « visage anguleux », « yeux gris », « sourcils broussailleux », « carcasse maigre ». Portrait moral : aucun élément moral n'est présenté directement ; le texte ne décrit que l'apparence. b) Impression de fragilité, de pauvreté ou de misère. Justification : « vieux costume élimé, trop large pour sa carcasse maigre » montre un homme démuni et affaibli. c) Mode de description direct : le narrateur décrit explicitement les traits physiques. Exemple : « C'était un petit homme sec ».

3

Nature et fonction des mots

· 5 pts

Dans la phrase suivante, indique pour chaque mot souligné sa nature et sa fonction. « Le vieux pêcheur lança son filet dans la mer agitée. » a) Le (1 point) b) vieux (1 point) c) pêcheur (1 point) d) lança (1 point) e) son (1 point)

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a) Le : nature = déterminant article défini ; fonction = déterminant du nom « pêcheur ». b) vieux : nature = adjectif qualificatif ; fonction = épithète de « pêcheur ». c) pêcheur : nature = nom commun ; fonction = sujet du verbe « lança ». d) lança : nature = verbe ; fonction = noyau du prédicat (verbe conjugué). e) son : nature = déterminant possessif ; fonction = déterminant du nom « filet ».

4

Phrase simple et phrase complexe

· 5 pts

Classe les phrases suivantes en simples ou complexes. Pour les phrases complexes, précise le type de relation entre les propositions (juxtaposition, coordination ou subordination). a) « Il pleuvait, alors ils restèrent à la maison. » (1,5 point) b) « Le chat dort sur le canapé. » (1 point) c) « Elle ouvrit la porte, entra dans la cuisine et alluma la lumière. » (1,5 point) d) « Je sais que tu viendras. » (1 point)

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a) Phrase complexe. Relation de coordination (conjonction « alors »). b) Phrase simple (un seul verbe conjugué). c) Phrase complexe. Relation de juxtaposition (virgules) entre les trois propositions. d) Phrase complexe. Relation de subordination (conjonction « que » introduit une subordonnée complétive).

Erreurs fréquentes

  • Confondre point de vue interne et omniscient. L'interne se limite aux perceptions d'un personnage, l'omniscient connaît tout (pensées, passé, avenir). Pour éviter l'erreur, cherche si le narrateur révèle des pensées que le personnage ignore.
  • Confondre nature et fonction d'un mot. La nature est la classe grammaticale (nom, verbe, adjectif...), la fonction est le rôle dans la phrase (sujet, COD, épithète...). Pour les distinguer, demande-toi : « Quelle est sa catégorie ? » (nature) et « À quoi sert-il ? » (fonction).
  • Ne pas reconnaître une phrase complexe avec plusieurs verbes. Une phrase complexe contient au moins deux verbes conjugués. Si tu vois deux verbes, cherche comment ils sont reliés (juxtaposition, coordination, subordination).

Conseils

  • Relis chaque extrait deux fois avant de répondre pour bien repérer les indices.
  • Pour les questions de grammaire, isole chaque mot et analyse-le séparément.
  • Gère ton temps : ne passe pas plus de 12 minutes par exercice.
Moyen55 minNoté sur 20

Contrôle n°3 — Théâtre et autres

Chapitres : Théâtre · Méthodologie français

Barème

  • Exercice 1 — Questions de cours · 5 pts
  • Exercice 2 — Analyse d'un extrait de comédie · 6 pts
  • Exercice 3 — Reconnaître les genres théâtraux · 4 pts
  • Exercice 4 — Rédiger une introduction d'analyse · 5 pts
1

Questions de cours

· 5 pts

Réponds aux questions suivantes en une ou deux phrases précises. a) Qu'est-ce que la double énonciation au théâtre ? b) Quelle est la différence entre une réplique et une tirade ? c) Donne deux fonctions possibles des didascalies. d) Qu'est-ce qu'une scène d'exposition ? e) Cite un auteur de comédie classique et une de ses œuvres.

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a) La double énonciation est le fait qu'au théâtre, un personnage s'adresse à la fois à un autre personnage sur scène et au public (spectateur). b) Une réplique est une prise de parole courte d'un personnage ; une tirade est une longue réplique continue, souvent argumentative ou lyrique. c) Les didascalies peuvent indiquer les gestes, les déplacements, les intonations, le décor, les costumes, ou les éclairages. (Deux exemples suffisent.) d) La scène d'exposition est la première scène d'une pièce ; elle présente les personnages, le lieu, l'époque et le début de l'intrigue. e) Molière, Le Malade imaginaire (ou L'Avare, Tartuffe, etc.).

2

Analyse d'un extrait de comédie

· 6 pts

Lis l'extrait suivant de Molière, Le Malade imaginaire (acte I, scène 1). Argan, seul dans sa chambre, assis, une table devant lui. ARGAN : (Il compte avec des jetons sur une table.) Trois et deux font cinq, et cinq font dix, et dix font vingt. (Il se lève et marche.) Ah ! je n'en puis plus ! Mais qu'est-ce que cela ? On dirait que je suis tout seul ici. (Il appelle.) Toinette ! Toinette ! Questions : a) Quels sont les éléments de mise en scène donnés par les didascalies ? (2 points) b) Quel type de prise de parole Argan utilise-t-il au début ? Justifie. (2 points) c) En quoi cet extrait est-il comique ? Donne deux éléments. (2 points)

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a) Les didascalies indiquent : le décor (une chambre), la position d'Argan (seul, assis, une table devant lui), ses actions (compte avec des jetons, se lève, marche, appelle), et son ton (il compte à voix haute). b) Au début, Argan utilise un monologue : il est seul sur scène et parle à voix haute, sans s'adresser à un autre personnage. Il exprime ses pensées à lui-même. c) Le comique vient de : - la répétition mécanique des nombres (comique de répétition) ; - l'obsession d'Argan pour sa maladie et ses comptes (comique de caractère) ; - l'absence de réponse de Toinette (comique de situation). (Deux éléments suffisent, avec explication.)

3

Reconnaître les genres théâtraux

· 4 pts

Pour chaque extrait, indique s'il s'agit de comédie ou de tragédie, et justifie ta réponse en t'appuyant sur au moins deux caractéristiques. a) « Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! / N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? » (Corneille, Le Cid) b) « Tu l'as voulu, George Dandin, tu l'as voulu. » (Molière, George Dandin) c) « Je me meurs, je me meurs, brûlé de tant de feux. » (Racine, Phèdre) d) « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » (Molière, Les Fourberies de Scapin)

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a) Tragédie. Justification : registre pathétique (désespoir), vocabulaire élevé (« infamie »), thème de l'honneur perdu. b) Comédie. Justification : situation ridicule (mari trompé), répétition comique, critique sociale. c) Tragédie. Justification : passion amoureuse destructrice, vocabulaire de la souffrance (« meurs », « brûlé »), registre lyrique. d) Comédie. Justification : comique de répétition, situation burlesque, langage familier (« diable », « galère »).

4

Rédiger une introduction d'analyse

· 5 pts

À partir de l'extrait suivant, rédige une introduction complète d'analyse linéaire (situation du passage, problématique, annonce du plan). Extrait : Molière, Le Tartuffe, acte I, scène 1. Madame Pernelle, mère d'Orgon, fait la leçon à toute la famille en critiquant leur mode de vie. Elle défend Tartuffe, un faux dévot. Tu dois : - situer l'extrait (auteur, œuvre, genre, place dans la pièce) ; - présenter le contexte (ce qui se passe dans cette scène) ; - formuler une problématique ; - annoncer deux axes d'étude.

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Introduction modèle : « L'extrait proposé est tiré du Tartuffe, comédie en cinq actes de Molière, écrite en 1664. Il s'agit de la scène d'exposition (acte I, scène 1). Dans cette scène, Madame Pernelle, mère d'Orgon, fait la leçon à sa belle-fille Elmire et aux autres membres de la famille, en critiquant leur comportement et en faisant l'éloge de Tartuffe, un faux dévot qui a su la manipuler. Cette scène permet de présenter les personnages et le conflit central. Nous pouvons nous demander comment Molière, à travers cette scène d'exposition, met en place une satire de l'hypocrisie religieuse. Dans un premier temps, nous analyserons le portrait de Madame Pernelle, une femme autoritaire et aveuglée. Dans un second temps, nous étudierons la critique implicite de Tartuffe, personnage absent mais déjà condamné par les autres personnages. »

Erreurs fréquentes

  • Confondre tirade et monologue. Une tirade est une longue réplique adressée à un autre personnage ; un monologue est une prise de parole d'un personnage seul sur scène. Attention à ne pas les mélanger.
  • Oublier de justifier le genre théâtral. Pour l'exercice 3, il ne suffit pas de dire « c'est une comédie » ; il faut citer des indices précis (vocabulaire, situation, registre).
  • Introduction incomplète. Une introduction d'analyse doit contenir : présentation de l'œuvre, situation de l'extrait, problématique, annonce du plan. Ne saute aucune étape.

Conseils

  • Relis bien les didascalies : elles donnent des informations essentielles sur la mise en scène et le jeu des acteurs.
  • Pour l'introduction, écris-la au brouillon d'abord, puis recopie-la au propre en vérifiant chaque élément.
  • Gère ton temps : ne passe pas plus de 10 minutes par exercice.

Pour aller plus loin

Révise les fiches essentielles avant ton contrôle